FESTIVAL DES ÉCOLES DU THÉÂTRE PUBLIC À LA CARTOUCHERIE – 4ÈME ÉDITION
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    Le Garçon girafe - C. Pellet © (DR) / Promotion 7 - EDT 91
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    Le Garçon girafe - C. Pellet © (DR) / Promotion 7 - EDT 91

    Le Garçon girafe - C. Pellet © (DR) / Promotion 7 - EDT 91

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    EDT 91 © (DR)
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    EDT 91 © (DR)

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    Promotion 2013 - ESAD © (DR)
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    Promotion 2013 - ESAD © (DR)

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    2e promotion - ESTBA © (DR)
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    2e promotion - ESTBA © (DR)

    2e promotion - ESTBA © (DR)

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    Machine Feydeau mise en scène par Yann-Joël Collin © Maitetxu Etcheverria
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    Machine Feydeau mise en scène par Yann-Joël Collin © Maitetxu Etcheverria

    Machine Feydeau mise en scène par Yann-Joël Collin © Maitetxu Etcheverria

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    72e promotion - ENSATT © (DR)
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    72e promotion - ENSATT © (DR)

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    ENSATT © (DR)
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    ENSATT © (DR)

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    CFPTS © (DR)
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    CFPTS © (DR)

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4ème édition
20 > 30 juin 2013

Feuilletez le programme 2013


FOCUS SUR LES WORKSHOPS ET TABLE RONDE

> vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 juin 2013

de 10h à 13h au Théâtre de l’Aquarium

C’EST GRATUIT ET CONVIVIAL
CAFÉ ET VIENNOISERIES EN OPEN BAR

L’association de comédiens et techniciens du spectacle AFFUT propose trois matinées de
workshops
et table ronde.

Consultez le programme des rencontres ici !

> Jeunes artistes, techniciens et administrateurs, quel avenir ?

Participez au débat autour de l’insertion professionnelle !

Comment trouver les clés de l’insertion professionnelle ? Comment s’associer ? Peut-on imaginer un avenir plus solidaire ?

Venez prendre la parole et partager vos idées autour d’un café, en compagnie de l’AFFUT, association d’élèves des écoles supérieures de théâtre et du Master 2 Professionnel "Métiers de la Production Théâtrale", de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3.

  • dimanche 30 juin, de 10h à 13h, au Théâtre de l’Aquarium. Dans le cadre du Festival des Ecoles du théâtre public.
Confirmez votre présence par mail à flora_berger@hotmail.com

Consultez le programme de la table ronde, ici !

Public visé : futurs comédiens, techniciens et administrateurs
détails et contacts pour participer en cliquant ici



100 % surchauffe

Chaque été, une centaine de tout jeunes comédiens sort des onze « écoles nationales supérieures d’art dramatique » françaises*, où ils ont eu le privilège d’être formés entre de bonnes mains au jeu dramatique durant trois années intensément riches en découvertes, en expériences de théâtre et de vie.
 
Et chaque été depuis quatre ans, à l’initiative du Théâtre de l’Aquarium, la Cartoucherie ouvre ses portes pour accueillir leurs « spectacles de sortie », par lesquels ces jeunes acteurs (entourés, pour l’ENSATT, de leurs jeunes collègues scénographes, costumiers, éclairagistes, techniciens, administrateurs) font leurs premiers pas d’artistes hors du cocon de l’école, face à un très large public et notamment devant les professionnels, qui pourront (et on l’espère !) devenir aussi leurs futurs employeurs.
 
C’est à des metteurs en scène de grande qualité qu’a été confiée la belle mission de concevoir pour eux, avec eux, de véritables spectacles en soi qui valoriseront au mieux leur talent : Galin Stoev, Yann-Joël Collin, Franck Vercruyssen (du « tg STAN ») sont déjà à pied d’œuvre avec (respectivement) les élèves de l’ESAD (Paris), de l’École du Théâtre national de Bordeaux, de l’ENSATT (Lyon). Étienne Pommeret, quant à lui, dirigera les jeunes comédiens de l’EDT 91 (Évry) formés dans le cadre d’un CEPIT de deux ans diplômant et de très grande qualité.

Les apprentis techniciens formés dans le cadre du CFA/CFPTS de Bagnolet apporteront par ailleurs leur savoir-faire à la mise en place de tous ces spectacles – autre espace de fédération des compétences, autre espace de rencontres et d’échanges parmi une même génération d’artisans de la scène.
 
Merci à toutes ces écoles et à tous ces artistes de composer la matière vive et joyeuse de ce Festival des Écoles du théâtre public ! Merci pour leur fidèle hospitalité au Théâtre de l’Épée de Bois et à l’Atelier de Paris-Carolyn Carlson qui, aux côtés de l’Aquarium, le rendent encore possible. Merci à vous, chers spectateurs, d’être avec nous, d’être avec eux pour découvrir ces œuvres et accompagner de tous nos yeux rassemblés les premiers pas, à la fois forts et fragiles, de ces jeunes talents qui feront le théâtre de demain – c’est-à-dire d’aujourd’hui !

François Rancillac
directeur du Théâtre de l’Aquarium

* Les onze écoles nationales supérieures sont l’EPSAD à Lille, l’École du TNB à Rennes, l’Académie de Limoges, l’École supérieure du TnBA à Bordeaux, l’ESAD du Conservatoire de Montpellier, l’ERAC à Cannes, l’École de La Comédie de Saint-Étienne, l’ENSATT à Lyon et l’ESAD du TNS à Strasbourg, le CNSAD et l’ESAD à Paris. Elles sont subventionnées par le Ministère de la Culture (par le Ministère de l’Éducation pour l’ENSATT), avec le soutien des villes et des collectivités territoriales respectives.


> du 20 au 23 juin au Théâtre de l’Épée de Bois
jeudi, vendredi, samedi à 19h, dimanche à 16h

EDT 91
ÉCOLE DÉPARTEMENTALE DE THÉÂTRE – ESSONNE

L’EDT 91, créée en 2004, a emménagé sur l’agglomération d’Évry Centre Essonne en juillet 2011. Installée dans la ferme du Bois Briard à Courcouronnes, l’EDT 91 offre à de tout jeunes comédiens un « cycle d’enseignement professionnel initial de théâtre » diplômant (CEPIT, environ 30 heures hebdomadaires sur 2 ans), organise des ateliers d’enseignement théâtral et des stages de formation ponctuels. Dirigée par Christian Jéhanin, comédien formé au TNS, l’EDT 91 propose un encadrement pédagogique de qualité dispensé par une vingtaine d’intervenants professionnels. Elle est à ce titre considérée comme un véritable tremplin pour accéder aux écoles supérieures d’art dramatique. À ce jour, treize de ses étudiants ont intégré sur concours une des onze écoles nationales d’art dramatique ou démarré directement une carrière professionnelle. Plus de 8 compagnies créées par les anciens élèves ont vu le jour ces dernières années.

Le garçon girafe
de Christophe Pellet (Ed. L’Arche), mise en scène Étienne Pommeret / durée 1h30
lumière et scénographie Xavier Gruel, directeur technique de l’EDT 91
 
avec les élèves de la promotion 7 : Chantal Dervieux, Aurélien Feng, Clémentine Haro, Fabrice Henry, Pierre Izambert, Thomas Martin, Julien Masson, Juliette Parmentier, Candice Picaud, Lucie Raimbault, Marie Ripoll, Marie Schmitt, Ugo Strebel, Mathieu Touzé.
 
Christophe Pellet est un des rares auteurs dramatiques vivants à faire corps avec ce monde encerclé d’écrans, d’images… Il invente un style, une langue tellement proche de lui, qu’elle nous ressemble. Son écriture impose de nouveaux codes de jeu. Elle demande aux acteurs d’inventer une nouvelle partition de son, de sens, de chair ; de jouer avec l’image que chacun produit dans le regard de l’autre… 
Dans Le garçon girafe, la 1ère pièce de Christophe Pellet, nous suivons pendant 25 ans les vies d’adolescents en proie à leurs chutes… Chaque personnage est le sujet du temps. L’innocence est corrompue par le fait même d’exister dans cette société mercantile. Elle est altérée par les présences familiales et sociales et leurs représentations cinématographiques, télévisuelles, photographiques, « internautiques », téléphoniques, « facebooktiques »… Qui sommes-nous dans ce nouvel espace/temps ? Qui est Moi ? Qui suis-je dans la solitude de mon être ? Ne suis-je pas à côté de mon être ? Comment cette société fait pour m’empêcher de devenir ce que je suis ? Où trouver la colère ? Comment empêcher sa propre destruction et celle des êtres qui nous entourent ? Comment vivre abandonné sans désir de vengeance ? Seul comme un enfant. Une nouvelle tragédie.

Étienne Pommeret

 
Étienne Pommeret a été formé comme comédien au CNSAD de Paris. Il a joué avec C. Régy, D. Mesguich, H. Alexandridis, J- F. Peyret, S. Loucachevsky, A. Caubet, J-P. Larroche… Metteur en scène, il monte des auteurs aussi variés que K. Serres J. Roth, G. Büchner F. du Chaxel, Dostoïevski, B. Brecht, M. Twain, G. Aperghis, F. McGuinness, P. Minyana, F. Kafka, J. Fosse… Attaché à la formation des acteurs, il a enseigné à l’école du TNS, dans les Centres dramatiques nationaux et les Scènes nationales…, anime des stages professionnels et crée des spectacles avec les Conservatoires de Poitiers et de Tours, l’EDT 91 et l’École des Teintureries à Lausanne. 
 
production EDT 91
www.edt91.com

> du 20 au 23 juin au Théâtre de l’Aquarium
jeudi, vendredi, samedi à 21h, dimanche à 18h

ESAD
ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART DRAMATIQUE – PARIS

L’ESAD propose une formation artistique et culturelle sensible à toutes les formes et à tous les courants esthétiques du théâtre à travers deux parcours de formations : art dramatique et arts du mime et du geste. C’est un centre de rencontre et de partage entre les créateurs d’aujourd’hui (les professeurs) et ceux de demain (les élèves).
Chaque promotion forme un groupe qui travaille dans l’esprit d’une troupe constituée pour les trois années d’étude.
L’ESAD, département théâtre du Pôle Supérieur Paris / Boulogne-Billancourt (PSPBB) est habilitée par le Ministère de la Culture à délivrer le Diplôme National Supérieur Professionnel de Comédien (DNSPC).
L’ESAD a un
partenariat pédagogique avec l’université Sorbonne-Nouvelle - Paris 3.

Illusions
de Ivan Viripaev, traduction Tania Moguilevskaia et Gilles Morel (Ed. eBook novaia-russe)
mise en scène de Galin Stoev assisté de Rares Ienasoaie / durée 1h15
 
avec les élèves de la promotion 2013 : Raphaël Bedrossian, Flora Bourne-Chastel, Elsa Canovas, Jean-Baptiste Florens, Sarah Glond, Lou Granarolo, Matej Hofmann, Valentine Lauzat, Nelly Lawson, Marilou Malo, Pauline Masse, Clovis Mouche, Jérémy Petit, Aurélien Pinheiro, Willie Schwartz
 
Illusions parle de l’auto-tromperie totale dans laquelle nous vivons, jusqu’à ce que la mort y mette un terme ; ou bien de la façon dont notre imagination crée des réalités. Deux couples de vieux sont racontés, présentés et construits par les jeunes comédiens. C’est une sorte de jeu d’échec où la stratégie des personnages se mêle constamment à l’irrationalité de leurs émotions, créant un mélange explosif - drôle et tragique à la fois. Au fil de la confession et du dévoilement de soi, chacun se réactive et réanime sa vie pour former un quatuor amoureux, ne parvenant plus à distinguer la réalité de la fiction.
 
Ivan Viripaev crée une rencontre paradoxale entre la philosophie orientale et le soap opéra à l’américaine. La pièce s’achève alors dans un vide métaphysique où seule résonne l’éternelle question récurrente de la pièce : "Mais il doit bien y avoir un minimum de constance dans ce monde ?" »
Galin Stoev
 
Galin Stoev, né en Bulgarie, metteur en scène à 23 ans au Théâtre national de Sofia, acquiert très vite une notoriété internationale… Il découvre l’auteur russe Ivan Viripaev et signe la première mise en scène d’un de ses textes en 2002 : Les rêves, joué au Festival International de Varna. Il montera par la suite Oxygène, Genèse n°2 au Festival d’Avignon et Danse « Delhi » au Théâtre national de la Colline. Illusions est la dernière pièce écrite par Ivan Viripaev.
 
Sa rencontre - et son amitié - avec l’auteur russe Ivan Viripaev sera déterminante.
 
Galin Stoev, metteur en scène né en Bulgarie, rencontre très vite le succès et créera ses spectacles à Paris, Londres, Leeds, Bochum, Stuttgart, Moscou, Buenos Aires… Sa rencontre - et son amitié – avec l’auteur russe Ivan Viripaev sera déterminante. Il signera la première mise en scène d’un de ses textes en 2002 : Les rêves, joué au Festival International de Varna et montera par la suite Oxygène, Genèse n°2 au Festival d’Avignon et Danse « Delhi » au Théâtre national de la Colline. Illusions est la dernière pièce écrite par Ivan Viripaev.
 
production ESAD
www.esadparis.fr

> du 27 au 30 juin à l’Atelier de Paris-Carolyn Carlson
jeudi, vendredi, samedi à 19h30, dimanche à 16h

ESTBA
L’ÉCOLE SUPÉRIEURE DE THÉÂTRE DE BORDEAUX EN AQUITAINE

L’éstba, créée et dirigée par Dominique Pitoiset depuis 2007, est située au cœur d’un théâtre de création, le Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine (TnBA), Centre Dramatique National. Elle offre une formation professionnelle au métier de comédien et se définit comme un lieu de transmission des savoirs, d’expérimentation et de confrontation aux réalités du métier, dans un va-et-vient permanent avec le TnBA. Durant trois ans, l’éstba propose un enseignement artistique rigoureux au service des exigences de l’interprétation, fondé sur les piliers du répertoire classique et contemporain, mêlant savoirs théoriques et pratiques, culture générale et disciplines spécifiques. Elle a pour mission et ambition de former des jeunes interprètes, responsables et autonomes, capables de s’engager avec compétence dans des aventures artistiques diverses de haut niveau. Suite à la présentation publique à la Cartoucherie, cette 2ème promotion quittera l’école avec le DNSPC (Diplôme National Supérieur Professionnel de Comédien), une Licence Arts du spectacle et sera accompagnée pendant trois ans par le Fonds d’insertion professionnelle de l’éstba.

Machine Feydeau
d’après quatre pièces de Georges Feydeau (Notre futur, Tailleur pour dames, L’homme de paille et Dormez, je le veux)

mise en scène Yann-Joël Collin / durée 3h
collaboration artistique Éric Louis, scénographie et costumes Lucie Hannequin, régies plateau, son, lumière, vidéo et construction du décor par l’équipe permanente et intermittente du TnBA

avec les élèves de la 2nde promotion de ESTBA : Inès Cassigneul, Lucas Chemel, Giulia Deline, Lola Felouzis, Zoé Gauchet, Jonathan Harscoet, Nanyadji Ka-Gara, Paul Mc Aleer, Christophe Montenez, Ninon Noiret, Jules Sagot, Manuel Severi, Yacine Sif El Islam, Julie Teuf

« Mes pièces sont entièrement improvisées, l’ensemble et le détail, le plan et la forme, tout s’y met en place à mesure que j’écris. Et pour aucune d’elles, je n’ai fait de canevas. »

Georges Feydeau

On pourrait prendre ces mots de Feydeau comme un « pied de nez » tant ses pièces semblent des machines de précision. Pourtant, accepter cette affirmation pour ce qu’elle est, c’est se donner la liberté de mettre l’acteur dans le même processus d’écriture que l’auteur. Et d’inventer une écriture de plateau qui se construit au présent, au fur et à mesure et en complicité avec le public. C’est ainsi que peut s’accomplir la vertu férocement critique de ce théâtre. Il nous faut d’abord mettre en jeu la « machine Feydeau », dans sa rigueur et son affolement. Amusons-nous donc ensemble, acteurs et spectateurs, complices, à jouer des artifices du théâtre, tels que Feydeau en dispose… Et par là, avec une lucidité qui croît avec le rire, amusons-nous aussi des superficialités de notre propre monde, dont les ridicules ne sont guère éloignés de ceux du faubourg Saint-Germain des années folles. Et au-delà, et parce qu’ils sont hélas aussi les nôtres, communs à ceux qui jouent et à ceux qui assistent et participent au jeu, regardons-nous dans ces stéréotypes de l’humanité qui traduisent nos égoïsmes individuels, et jouissons-en.

En mettant tout cela sur la scène, à travers de jeunes acteurs indemnes encore du pire, et cependant déjà conscients de leur responsabilité à représenter ce que nous sommes, exposons, sans craindre même l’indécence, le « sauve qui peut » qui nous anime d’abord dès que notre image sociale est en péril… Avouons donc, par là, la fragilité de notre humanité. C’est à ce risque qu’on peut espérer, par la représentation et au cours de son déroulement, dénoncer l’obscénité de la société du spectacle en produisant, c’est-à-dire en rendant visible, et donc susceptible de critique, son efficacité même.

Comme dit Néo dans Matrix : « Tout est la machine. Pénétrons-la. »

Yann-Joël Collin

Comédien puis metteur en scène, Yann-Joël Collin a travaillé avec J-P. Vincent, G. Lavaudant, A. Vitez, D. Mesguich, C. Lasne, A. Torres, H. Colas, W. Arbache, É. Louis, O. Py… Formé au Conservatoire du Mans avec J-F. Sivadier, il est marqué par sa rencontre avec D-G. Gabily avec lequel il créé le groupe T’chan’G !. Il intègre l’École du Théâtre national de Chaillot et forge par la suite la cie « La Nuit surprise par le Jour » et met en scène Shakespeare, Gabily, Molière, Tchekhov… Il n’a de cesse de partager les réflexions sur son travail avec les élèves de différentes écoles nationales de théâtre (en particulier avec le CNSAD de Paris), avec lesquelles il monte des projets qu’il a toujours considérés comme des créations à part entière.

production TnBA - Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine et École Supérieure de Théâtre en Bordeaux en Aquitaine (éstba). Avec le soutien du Fonds d’insertion de l’éstba financé par le Conseil Régional d’Aquitaine

www.tnba.org


> du 27 au 30 juin au Théâtre de l’Aquarium
jeudi, vendredi à 20h30, samedi à 16h, dimanche à 19h30

ENSATT
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES ARTS ET TECHNIQUES DU THÉÂTRE – LYON

L’ENSATT est une « École-Théâtre » qui prépare aux métiers d’acteur, d’administrateur, de concepteur lumière, concepteur sonore, costumier concepteur, costumier coupeur, directeur technique, écrivain dramaturge, metteur en scène et scénographe. À ces formations s’ajoutent des enseignements en arts et humanités, ainsi qu’une unité de recherche en lien avec l’Université de Lyon. Née il y a plus de 70 ans et connue sous le nom d’École de la rue Blanche, l’ENSATT est installée à Lyon depuis 1997, où elle bénéficie d’un équipement moderne composé notamment d’ateliers de construction, de studios de répétitions, d’une vaste salle de spectacle modulable et d’un théâtre de 218 places. Cette présence in situ de l’ensemble des métiers et des outils de la scène permet la mise en œuvre de laboratoires dramatiques, d’essais, d’hypothèses ou de travaux fictifs. Chaque année, trois ateliers-spectacles sont également confiés à des metteurs en scène professionnels, qui rassemblent autour d’eux des étudiants de tous les départements pour des créations conçues et réalisées à l’ENSATT et présentées au public dans l’école ou en itinérance.

Indécences
spectacle composé de Une Femme sans importance d’Oscar Wilde (trad. Albert Savine, Ed. La pochotèque) et Outrage aux mœurs de Moïsès Kaufman (trad. Jean-Marie Besset, Ed. L’Avant-Scène théâtre)

metteur en scène Franck Vercruyssen / durée 2h30

assistante à la mise en scène Julie Guichard, écriture et assistante dramaturge Alison Cosson, assistante dramaturge Nora Monnet, direction technique Nicolas Galland, lumière Gautier Devoucoux, scénographes Cassandre Boy et Julie Reilles, son Rebecca Chamouillet, administrateurs Coralie Guibert, Héloïse Grammont, Julie Lapalus et Clément Dallex, costumes Gwladys Duthil et Augustin Rolland, coupeurs Lucie Bourdais, Marie-Betty Brun, Laurine Dombray, Lison Frantz, Mathilde Lebrun, Lucille Maillet, Armelle Marbet, Laura Momet et Valentine Savary

avec la 72e promotion de l’ENSATT : Liza Blanchard, Joseph Bourillon, Pierre Cuq, Sophie Engel, Éloïse Hallauer, Simon Jouannot, Kayije Kagame, Noé Mercier, Marion Petit, Mathieu Petit, Louka Petit Taborelli, Héléna Sadowy 

L’écrivain Irlandais Oscar Wilde (1854-1900) est la figure centrale du troisième atelier-spectacle de la Promotion 72 de l’ENSATT.

Une femme sans Importance, écrite par Oscar Wilde en 1893, est une comédie sombre qui plonge avec délice le spectateur dans l’univers impitoyable de la haute société anglaise. Outrage Aux Mœurs est écrite en 1997 par Moïsès Kaufman, metteur en scène américain d’origine vénézuélienne et fondateur à New York du Tectonic Theater Project. La pièce retrace la chute sociale d’Oscar Wilde. En 1880, O. Wilde est la coqueluche des théâtres et des salons londoniens et célèbre dans toute l’Europe. Marié et père de deux enfants, il entretient des liaisons avec de nombreux jeunes hommes notamment avec Lord Alfred Douglas, sa plus grande passion. Accusé de sodomie par le père du jeune homme, Wilde attaque en justice pour diffamation mais sa « pédérastie » sera établie. Ses amis lui conseillent de fuir mais il affronte ses juges pour la deuxième fois. Il écope de deux ans de prison. À sa sortie, il s’exile en France. Il y meurt dans l’indigence et la solitude le 30 novembre 1900, à l’âge de 46 ans.

Attiré très jeune par les arts du théâtre, Franck Vercruyssen sort diplômé du Conservatoire d’Anvers en 1989. Son désir d’émancipation et de singularité théâtrale le pousse à cofonder la compagnie « tg STAN » en 1989. Avec une soixantaine de spectacles depuis sa création, la troupe travaille en néerlandais, en français et en anglais.
www.ensatt.fr
production ENSATT


CFA / CFPTS
CFA du spectacle vivant et de l’audiovisuel / CFPTS - BAGNOLET

La formation professionnelle au spectacle vivant concerne évidemment autant les techniciens que les comédiens. Aussi, grâce au CFA du Spectacle Vivant et de l’Audiovisuel et au CFPTS de Bagnolet, de jeunes apprentis lumière, futurs techniciens ou régisseurs, participeront aux installations techniques des spectacles du Festival des Écoles auprès de l’équipe de professionnels.

Les apprentis de la formation « Technicien du Spectacle Vivant, option lumière » - Titre de niveau IV inscrit au RNCP -Promotion 4 - 2013/2015 : Arthur Avril, Étienne Brunet, Xavier Da Conceiçao, Baptiste Danger, Matthieu Garin, Johanna Legendre, Lucas Lemeunier, Yagmur Onel, Tristan Ouali, Eliot Raynouard, Joshua Roussel, Éric Ybled. Encadrement pédagogique : Pierre Montessuit.

Le CFA, Centre de Formation des Apprentis du Spectacle Vivant et de l’Audiovisuel de Bagnolet, est l’organisme public de formation initiale dédié aux métiers techniques du spectacle et de l’audiovisuel. Il dispense une formation théorique et pratique complétée par une expérience professionnelle en entreprise (alternance).

Dirigé par Patrick Ferrier, le centre propose huit formations, quatre en audiovisuel et quatre en spectacle vivant. Les partenaires pédagogiques du CFA sont le CFPTS et l’INA.

Pour le spectacle vivant, chaque année, le centre prépare en alternance (entreprise/centre de formation) une quarantaine de jeunes de 18 à 25 ans au métier de technicien lumière et au métier de régisseur de spectacle dans ses trois spécialisations : plateau, lumière ou son.

En contrat d’apprentissage sur 2 ans, rémunérés par leurs entreprises, les apprentis suivent une formation gratuite diplômante. Chaque formation accueille dix à douze étudiants (de 18 à 25 ans), ce qui garantit des conditions d’études idéales.

Ils bénéficient d’un réseau professionnel d’exception. Dans ces métiers, rien ne remplace le compagnonnage et l’expérience sur le terrain. Les apprentis au sein de leur entreprise d’accueil se constituent un sérieux réseau professionnel. Les formateurs intervenant à Bagnolet, tous en activité et soucieux de partager leur passion et leur excellence technique, apportent aussi d’autres ouvertures professionnelles. Les apprentis côtoient à Bagnolet des centaines de régisseurs et techniciens en formation continue. Ces atouts font la renommée du centre et le taux d’insertion professionnelle proche des 100% confirme chaque année le CFPTS et le CFA du Spectacle Vivant et de l’Audiovisuel, comme des pôles d’excellence et des outils incontournables de la profession.

Dans le cadre du Festival des Écoles, sont confiés aux apprentis techniciens lumière, le montage, le réglage et le démontage des installations lumière de l’ensemble des spectacles.

www.afasam.fr / www.cfpts.com


> vendredi 28 et samedi 29 et dimanche 30 juin de 10h à 13h au Théâtre de l’Aquarium

RENCONTRES ENTRE FUTURS PROFESSIONNELS ORGANISÉES PAR L’AFFUT :
L’AFFUT, association d’élèves des écoles supérieures de théâtre, fête sa première année d’existence. Créée en 2012 à l’initiative de quelques étudiants, elle est aujourd’hui reconnue par la majorité des élèves des onze écoles supérieures de théâtre comme un réel réseau d’échange, un portail d’information et un espace de rencontre entre les futurs professionnels du théâtre.

Pour sa première participation au Festival, l’AFFUT organise des ateliers et des tables rondes entre les étudiants présents au festival, afin de favoriser leurs rencontres dans un esprit de partage et de coopération.

www.futurs-usagers-du-theatre.com
association.affut@gmail.com

/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com