LA PLACE ROYALE
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    La Place Royale de Corneille mis en scène par François Rancillac © Photographe Christophe Raynaud De Lage

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    François Rancillac, metteur en scène de La Place Royale de Corneille © Photographe Christophe Raynaud De Lage
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    François Rancillac, metteur en scène de La Place Royale de Corneille © Photographe Christophe Raynaud De Lage

    François Rancillac, metteur en scène de La Place Royale de Corneille © Photographe Christophe Raynaud De Lage

visionnez la bande annonce en cliquant ici


du 3 janvier au 1er février 2015
du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h
réservez en ligne

La presse s’enthousiasme :

" La langue flamboyante de Corneille résonne superbement. "
TT
Télérama - Fabienne Pascaud

" Les comédiens en font ressortir toute la beauté. "
Le Figaro - Armel Héliot

- écoutez l’émission de
Radio Campus

Lire La revue de presse




LA PLACE ROYALE
de Pierre Corneille

mise en scène François Rancillac

scénographie Raymond Sarti, lumière Marie-Christine Soma, costumes Sabine Siegwalt, son Frédéric Schmitt, maquillages et perruques Catherine Saint-Sever, régie générale Marie-Agnès d’Anselme

avec Linda Chaïb, Christophe Laparra, Antoine Sastre, Nicolas Senty, Assane Timbo, Hélène Viviès

Alidor et Angélique s’aiment passionnément, mais Alidor est au bord de l’implosion : s’il ne veut pas se perdre dans son amour, s’il veut demeurer maître de lui-même, libre et souverain, il doit coûte que coûte se séparer de sa belle ! Quand Cléandre, son meilleur ami, lui avoue aimer secrètement Angélique, il décide de la lui livrer : encore faut-il d’abord provoquer la rupture…

Ainsi démarre cette extraordinaire comédie de Corneille, gonflée d’énergie et d’insolence, portée par une langue aussi flamboyante qu’acérée. Au travers d’un scénario romanesque endiablé, rebondissant de quiproquos en imbroglios, La Place Royale est aussi un étonnant questionnement en actes (qui animera toute l’œuvre) sur la réalisation de soi à travers une quête effrénée de liberté absolue où l’Autre apparaît toujours comme un problème. À l’heure où toutes les questions d’identité(s), d’altérité(s), de rapport entre les sexes reviennent au devant de la scène avec une radicalité inquiétante, les débats, les combats enflammés de ces jeunes aristocrates des années 1630 vibrent soudain d’une surprenante modernité.

construction du décor : Le Moulin du Roc

production  : Théâtre de l’Aquarium, le Théâtre Dijon Bourgogne - CDN, Le Moulin du Roc, scène nationale à Niort, La Comédie de Caen-CDN de Normandie, Fontenay-en-Scènes / Fontenay-sous-Bois. Avec l’aide à la production d’Arcadi Île-de-France-dispositif d’accompagnements. Avec l’aide à la production de l’Adami.

La Place Royale est en tournée en 2016 (voir le calendrier)
lire le dossier de production


LA PLACE ROYALE, naissance du héros cornélien

La Place Royale est écrite en 1633, époque où les deux genres dominants sont la tragédie, avec ses héros exemplaires et la pastorale qui évoque un âge d’or édonique. Avec La Place Royale, le public découvre un nouveau genre, la comédie, où les personnages ne sont pas les héros habituels. Le but premier d’une comédie comme celle-ci n’est donc pas de faire rire, mais de parler le langage de la vérité. C’est ce que nous explique Horace Walpole : « Le monde est une tragédie pour celui qui sent, une comédie pour celui qui pense »

Les personnages de Corneille auront dès lors une complexité qui fait naître un héros nouveau, différent du héros de tragédie. Ce héros c’est Alidor, en quête de son moi.
 
« Nous sommes à un tournant de la dramaturgie cornélienne. Corneille a découvert son héros. Il l’a réalisé, mais en quelque sorte dans l’abstrait. Aussi nous propose-t-il une image hautaine et fragile d’un héros aristocratique à la seconde puissance, puisqu’il s’agit d’un héros rêvé par un bourgeois : héros séduit par le paraître et qui subordonne son être à ce paraître.
Héros par qui tous les actes deviennent des gestes. Héros qui réduit le monde et le temps à un seul moment, à une seule présence.
Tous les thèmes cornéliens sont là. Tous ceux du héros cornélien : honneur, courage, gloire, sang et rang... exposés et en même temps dénoncés. Car Corneille les donne cette fois pour une illusion, les ramenant ainsi au rang d’artifices, à l’emploi de défroques de comédie. »

Bernard Dort

Corneille dramaturge
Travaux 18, éd de L’Arche, 1957, Paris


/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com