LUNDIS EN COULISSE
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    Les acteurs lisent "à chaud" les pièces d’auteurs en activités, publiées ou non © DR
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    Les acteurs lisent "à chaud" les pièces d’auteurs en activités, publiées ou non © DR

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    Les acteurs lisent "à chaud" les pièces d’auteurs en activités, publiées ou non © DR
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    Les acteurs lisent "à chaud" les pièces d’auteurs en activités, publiés ou non © DR
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    Les acteurs lisent "à chaud" les pièces d’auteurs en activités, publiés ou non © DR

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Un lundi par mois, acteurs professionnels et metteurs en scène sont conviés à partager une grande après-midi de découverte de pièces inédites dûment choisies par « l’hôte du jour » (metteur en scène, écrivain, éditeur, critique, animateur de comité de lecture…). Des lectures « à chaud », avec le plaisir et le trac de se jeter sans filet dans une écriture inconnue !

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LES HÔTES


14 janvier de 14h à 18h :

LUNDI EN COULISSE AVEC

Le collège anglophone de la Maison Antoine Vitez

Le collège anglophone de la Maison A. Vitez est spécialisé dans la traduction du théâtre contemporain du monde entier. Il a choisi trois textes :

Les règles du jeu(u) de Sam Holcroft (Grande Bretagne), traduction Sophie Magnaud,
Violence et fils de Gary Owen (états-Unis), traduction Kelly Rivière,
La Onzième Capitale
d’Alexandra Wood (Grande Bretagne), traduction Sarah Vermande.

Depuis 1991, la Maison Antoine Vitez est une association qui réunit des linguistes et des praticiens du théâtre désireux de travailler ensemble à la promotion de la traduction théâtrale et à la découverte du répertoire mondial et des dramaturgies contemporaines. Elle est devenue au fil des années, un centre international qui milite pour la « défense et l’illustration » de l’art de la traduction théâtrale. Petit à petit, dans de nombreux pays, les traducteurs ont rencontré leurs pairs. Ils confrontent leurs expériences, échangent leurs informations et, par leurs dialogues, ils contribuent à la circulation des textes et des œuvres. Ceux qui traduisent les auteurs français d’hier et d’aujourd’hui sont souvent d’excellents informateurs sur leur propre dramaturgie nationale, et vice versa. Une « internationale des traducteurs » de théâtre se dessine.

> découvrez Les trois textes proposés à lire « à chaud » :

- LES RÈGLES DU JE(U) de Sam Holcroft, traduction Sophie Magnaud
C’est Noël. Toute la famille est réunie dans la cuisine pour préparer le déjeuner, et Édith conduit les opérations avec une précision militaire. Son fils Matthew arrive accompagné de Carrie, sa petite amie exubérante et déjantée. Mais Matthew est en fait secrètement amoureux de Nicole, sa belle-sœur. Nicole est un peu trop portée sur la bouteille et n’arrive pas à contenir sa colère contre son mari Adam, un garçon cynique qui semble incapable de mener à bien ses projets. Nicole et Adam sont très inquiets pour leur fille Emma qui souffre d’un Syndrome de Fatigue Chronique. La réunion familiale tourne au cauchemar et au chaos. Une comédie sombre et cynique, délirante et hilarante.

Sam Holcroft démarre sa carrière en tant que membre du Young Writers’ Group du Traverse Theatre (Edimbourg / Ecosse). Celui-ci la recommande ensuite auprès du Royal Court Theatre pour participer au Royal Court 50’ (50 auteurs britanniques réunis pour célébrer les 50 ans du Royal Court Theatre). En 2009, elle reçoit le Tom Erhardt Award. En 2013, elle écrit le livret de The House Taken Over (La Maison envahie), un opéra de Vasco Mendonça mis en scène par Katie Mitchell dans le cadre d’une commande du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Sam Holcroft est actuellement auteure en résidence au National Theatre de Londres.

Sophie Magnaud aborde le théâtre en se formant aux cours Florent et à l’AIDAS (Académie Internationale des Arts du Spectacle – direction Carlo Boso). Elle participe activement aux travaux du comité anglais de la de la Maison Antoine Vitez depuis 2006 avec la traduction d’une dizaine de pièces seule ou en collaboration. Parmi ses auteurs : Sam Holcroft, Penelope Skinner, Isabel Wright, Debbie Tucker Green, Julie Hébert, Dan Horrigan, Helen Benedict, Mark Ravenhill… En parallèle, elle monte des ateliers de théâtre dans des contextes sociaux sensibles (jeunes de cités, détenus, primo-arrivants dans des cours d’alphabétisation, Avenir Jeunes dans les GRETA…) depuis plus de 10 ans.

- VIOLENCE ET FILS de Gary Owen, traduction Kelly Rivière
Liam, dix-sept ans, est fan de la série Doctor Who. Lorsque sa mère décède, il est contraint de quitter Londres pour revenir vivre dans une petite ville des Valleys chez son père qu’il connaît à peine et dont le surnom n’est pas « Violence » pour rien. Secrètement amoureux de Jen, fan comme lui du Doctor Who, il l’invite chez lui à venir voir plusieurs épisodes de la série. Jen découvre l’univers rustre dans lequel évolue Liam, aux côtés de son père et de sa compagne Suze. Choquée de le voir ainsi malmené depuis des mois, elle le pousse dans un premier temps à quitter ce foyer instable. Mais une pluie violente l’oblige à passer la nuit chez lui. Maladroit, mal conseillé par son père, Liam va prendre des décisions malvenues et surprenantes.

Gary Owen est un dramaturge et scénariste gallois, auteur de nombreuses pièces. Il est artiste associé au Sherman Cymru et auteur associé au Watford Palace Theatre qui a accueilli We That Are Left, Mrs Reynolds and the Ruffian et Perfect Match. Il a également co-écrit deux saisons de Baker Boys, une série télévisée pour la BBC Wales. Il travaille actuellement à l’écriture d’une pièce pour le National Theatre d’Écosse.

Kelly Rivière se forme au Conservatoire de Lyon en danses classique et contemporaine et au jeu dramatique à l’école Florent. En 2009, elle crée Just like a woman, solo pour une actrice et un musicien, mis en scène par Jalie Barcilon, en tournée depuis. Elle traduit également des pièces de l’anglais vers le français, publiées chez Actes-Sud Papiers. Pédagogue, elle intervient dans les écoles de Montreuil avec le CDN, les écoles de Paris dans le cadre des ARE et dans plusieurs collèges et lycées.

- LA ONZIÈME CAPITALE d’Alexandra Wood, traduction Sarah Vermande
Dans un système fondé sur la paranoïa, manipulation du langage et sadisme psychologique ne sont pas l’apanage exclusif des puissants : à tous les échelons de la société, on n’assure sa survie qu’en assujettissant l’autre – voisin, associé, collègue, « ami ». Pas de rédemption possible quand les bons sentiments sont une arme que l’on retourne contre vous. En six vignettes implacables qui vont bien au-delà du simple exercice de style, Alexandra Wood fait le portrait de la plus terrible des solitudes : celle d’un monde sans fraternité.

Alexandra Wood est londonienne. Sa dernière pièce, Never Vera Blue, sera montée par la compagnie Futures Théâtre au Summerhall en août 2019. Elle travaille actuellement sur plusieurs projets musicaux avec le compositeur Matthew Herbert. Elle a été lauréate du prix George Devine et autrice en résidence (Big Room Playwright-in-Residence) de la compagnie Paines Plough en 2013.

Sarah Vermande s’est formée comme comédienne au Drama Centre London. C’est à travers le théâtre qu’elle débute son travail de traduction. Suivent alors les romans et de la « non-fiction », dont Le Fils de Philipp Meyer (Ed. Albin Michel), qui a obtenu le Prix Littérature-Monde du festival Étonnants Voyageurs en 2015. Elle a coordonné le comité anglophone de la Maison Antoine Vitez, dont elle est membre depuis plus de dix ans. Elle a notamment traduit pour le théâtre James Saunders, Mark Ravenhill, Moira Buffini, David Farr, Amelia Bullmore... Elle collabore également avec l’auteur britannique Matthew Hurt à des traductions vers l’anglais (dont plusieurs surtitrages pour le Festival d’Avignon).

/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com