PÔLE AUTEURS DU CENTRE NATIONAL DE THEÂTRE
  • JPEG - 264.5 ko
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2013
    JPEG - 264.5 ko
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2013
  • JPEG - 409.1 ko
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2012
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2012
    JPEG - 409.1 ko
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2012
    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2012

    Lundi en coulisse avec le Centre National du Théâtre - 2012

  • JPEG - 251.9 ko
    Lundi en coulisse avec le JTN - 2013
    JPEG - 251.9 ko
    Lundi en coulisse avec le JTN - 2013

Hôte du lundi en coulisse du 7 avril de 14h à 18h :

Créé en 2007, le Pôle auteurs du Centre national du Théâtre gère le dispositif de l’Aide à la création nationale de textes dramatiques. Ce dernier a pour vocation de recevoir les textes dramatiques non créés, d’apprécier l’éligibilité des textes reçus, de coordonner la Commission nationale de l’Aide à la création, d’apporter son soutien aux auteurs et de favoriser la création des textes sélectionnés. Le Pôle auteurs du Centre national du Théâtre a par ailleurs pour mission de renseigner les auteurs sur les dispositifs d’aides existants, les résidences d’auteurs, les comités de lecture... Par ailleurs, le Pôle auteurs mène différentes actions (lectures, rencontres), afin de valoriser et de faire découvrir les textes lauréats de la Commission nationale.

Depuis 2011, le Pôle auteurs du CnT gère également le Grand Prix de littérature dramatique, qui récompense chaque année un texte dramatique francophone publié l’année précédant celle de la remise du Prix.


CHERCHER LE GARÇON
de Thomas Gornet

Tom a vingt ans, il vit de l’air du temps, de petits boulots. Souvent, il dort dans les lycées. C’est à cette occasion qu’il rencontre Tony, lycéen de terminale esseulé. Une amitié très forte va naître, nourrie du besoin des deux jeunes gens de fuir la ville où ils se sont rencontrés. Un projet un peu fou naît : partir faire fortune de l’autre côté de la mer. Construite en flash-back, la pièce Chercher le garçon retrace l’histoire de ces deux jeunes hommes et tente de découvrir, petit à petit, pourquoi, finalement, ils ne sont jamais partis. Et pourquoi l’un des deux disparaîtra.

L’auteur :

> Thomas Gornet est diplômé d’un BTS audiovisuel. Après 10 ans avec le Théâtre Espiègle d’Asnières (D. Lacroix) et quelques années avec La Cie Mack et les gars (S. Chévara), il entre à l’Académie Théâtrale de l’Union (Limoges), séquence 2 (1999-2001). Il a joué ou été assistant à la mise en scène pour P. Golub, S. Chévara, C. Martin, P. Labonne, S. Purcarete, E. Valantin, B. Bossard, Les Brigands, A. Coulaud, J. Lavelli, F. Gérard, J. Bert et D. Bezace. Il crée également des spectacles jeune public, en collaboration avec S. Tandel puis M. Blondel. Il joue ainsi dans 2 monologues : L’œil de l’ornithorynque qu’il a écrit et Tout contre Léo de C. Honoré. En tant que metteur en scène, il a notamment travaillé sur des textes de J.-L. Lagarce, P. Lerch, G. Feydeau et M. Doray avec sa compagnie, la Cie du Dagor. Il a publié sept romans pour la jeunesse : en 2013, Sept jours à l’envers coll. doAdo Le Rouergue, Je porte la culotte (avec Le jour du slip de A. Percin) coll. Boomerang Le Rouergue ; en 2012, À bas les bisous coll. Zig-Zag Le Rouergue ; en 2011, Mercredi c’est sport coll.Zig-Zag Le Rouergue ; en 2010, L’amour me fuit coll. Neuf L’École des Loisirs ; en 2008, Je n’ai plus dix ans coll. Neuf L’École des Loisirs ; en 2006, Qui suis-je ? coll. Medium L’École des Loisirs. Depuis août 2012, il est comédien permanent au Fracas-CDN de Montluçon/Auvergne, dirigé par J. Bert. Il y joue pour F. Rancillac, J. Bert et R. Dufour. Il écrit également, pour la troupe des permanents, une pièce à destination des adolescents : L’âge en bandoulière, jouée durant la saison 13-14 dans les collèges et lycées d’Auvergne. Il joue actuellement dans Le mardi où Morty est mort, une pièce de R. Lindberg, mis en scène par F. Rancillac au théâtre de l’Aquarium.


LES MAINS FROIDES
de Marilyn Mattei

Quatre adolescents âgées de 15 ans : Lenny, Nora, Kaleb, Oswald. Quatre amis. Quatre collégiens. Une bande. Kaleb c’est le chef, le héros, le Tony Montana de la cour de récération, celui qui ne peut pas mourir, celui qui sait se battre et qui d’ailleurs se bat pour défendre son ami Oswald souffre-douleur d’un adolescent appelé « le type au pull rouge ». En septembre, Kaleb offre une carabine à Oswald pour que ce dernier puisse apprendre à se défendre tout seul : « garde-la en souvenir d’un bon pote. Personne ne mérite d’prendre des coups. Personne. Souviens-toi d’ça. » Novembre. Kaleb meurt dans la cour de récrération, d’une lame plantée dans le dos, suite à une bagarre avec « le type au pull rouge ». Le groupe se disloque, se déchire. Oswald est exclu du groupe Lenny / Nora car rendu responsable de la mort de Kaleb. Les parents cherchent le responsable à leur tour, la mère de Kaleb tente de faire son deuil à l’aide d’un épouvantail habillé comme son fils, et le proviseur de l’établissement scolaire, représentant de l’autorité, décide quant à lui de prendre à bras le corps la responsabilité de la mort de l’enfant. En héritage, Kaleb aura laissé à Oswald une carabine et c’est autour de cette arme, symbole de la mémoire de Kaleb, que le groupe se reformera. Sur une temporalité de quatre jours (du lundi au jeudi) nous suivrons le parcours de deuil de ces trois adolescents.

L’autrice :

> Marilyn Mattei est née à Gap en 1985. Après avoir obtenu son bac littéraire, elle suit une formation théâtrale (Deust Théâtre) dirigée par Danielle Bré au sein de l’université de Provence à Aix-en-Provence. Dans le cadre de ses études, elle a l’occasion de suivre en tant que stagiaire la production de Catherine Marnas sur Sainte Jeanne des abattoirs de Brecht et travaille également en tant que comédienne dans plusieurs productions universitaires telles que Kroum L’Ectoplasme d’Hanok Levin (mise en scène Xavier Marchand) et Plein air d’après Anton Tchekhov (mise en scène Agnès Regolo). Elle jouera également dans des projets professionnels tels que Marat-Sade de Peter Weiss (Compagnie Souricière) et dans plusieurs spectacles destinés au jeune public au sein de la compagnie la Lyrone. Après avoir validé un master dramaturgie écriture scénique dur l’écriture du drame familial sous la tutelle d’Olivier Saccomano, elle entre en 2011 à l’ENSATT en Écriture Dramatique. En 2012 elle écrit Recracher/vomir une pièce destinée aux adolescents pour la Mousson d’Hiver puis enchaîne avec deux autres pièces, constituant ainsi un triptique sur l’adolescence. En 2013, Marilyn Mattei participe en tant qu’auteur à la deuxième production de l’ENSATT baptisée Grand Ensemble dirigé par Philippe Delaigue. A cette occasion elle écrira 5 textes dont un grand courant d’air dans le crâne qui sera repris quelques mois plus tard à l’ISAD de Tunis sous la direction de Françoise Coupat. A ce jour le projet devrait se jouer au Festival de Mnastir et se poursuivre à Lyon dans le cadre du festival Sens Interdit. Les Mains froides a été lu au sein de l’ENSATT en juin 2013 dans une lecture dirigée par Dominique Laidet et au théâtre des Marronniers à Lyon.


L’HÉRITAGE
d’Alexis Ragougneau

À la mort de son père, le jeune Jean-François Canonnier reprend la direction de l’entreprise familiale, devenue en l’espace de cinq générations l’un des leaders mondiaux du verre industriel. Très vite, il découvre que les comptes ont été maquillés et que la multinationale est au bord de la faillite. Pire, ce mensonge comptable en cache un autre : le développement de la société repose sur un passé trouble, monstrueux, totalement incompatible avec le slogan des verreries Canonnier : en toute transparence. Tandis qu’il met en œuvre un plan social de grande ampleur, Jean-François va être amené à s’interroger sur son histoire, son identité, et sur cet héritage qui le renvoie à sa propre part d’ombre.

L’auteur :

> Alexis Ragougneau, né en 1973 est l’auteur d’une douzaine de pièces dont huit ont été créées depuis 2004. Ses œuvres interrogent le rapport de l’écriture dramatique à l’histoire et explorent la nécessité du théâtre en tant que miroir déformant de notre réalité. Il a reçu les bourses d’encouragement et d’aide à la création du ministère de la Culture, les bourses de découverte et d’aide à l’écriture du Centre national du livre, l’Aide à la création nationale de textes dramatiques ainsi que le soutien de l’association Beaumarchais-SACD.
Il a récemment élargi le champ de son écriture, se tournant vers le roman et le roman policier, avec notamment deux titres à paraître début 2014 aux éditions de l’Amandier et aux éditions Viviane Hamy.

/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com