BRUNCH-CONCERT DU QUATUOR À CORDES LEONIS
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    Quatuor Leonis © Patrick Berger
    Quatuor Leonis © Patrick Berger
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    Quatuor Leonis © Patrick Berger
    Quatuor Leonis © Patrick Berger

    Quatuor Leonis © Patrick Berger

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    violoncelliste invité Gauthier Herrmann
    violoncelliste invité Gauthier Herrmann
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    violoncelliste invité Gauthier Herrmann
    violoncelliste invité Gauthier Herrmann

    violoncelliste invité Gauthier Herrmann

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    La Sonate à Kreutzer, huile de René-Xavier Prinet, 1901
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    La Sonate à Kreutzer, huile de René-Xavier Prinet, 1901

    La Sonate à Kreutzer, huile de René-Xavier Prinet, 1901

Le Quatuor à cordes Leonis - Guillaume Antonini et Sébastien Richaud (violons), Alphonse Dervieux (alto), Julien Decoin (violoncelle) - se produit dans de nombreux festivals et salles de concert tant en France qu’à l’étranger. En résidence à l’Aquarium, il proposera des brunch-concerts dominicaux en écho aux spectacles joués à la suite.


dimanche 23 avril (brunch à 12h / concert à 13h)
 

LA SONATE À KREUTZER

Quintette de Beethoven & Quatuor n°1 de Janáček
arrangé d’après le sonate n°9 op. 47

Avec ce nouveau rendez-vous, le Quatuor Leonis, accompagné du violoncelliste Gauthier Herrmann, vous invite à découvrir la rocambolesque histoire de la « Sonate à Kreutzer » à travers un rare arrangement pour quintette à deux violoncelles de la Sonate n°9 op. 47 de Beethoven et le Quatuor n°1 de Janáček.

La sonate voit le jour en 1803 sur les touches du piano de Ludwig Van Beethoven accompagné par les cordes de son ami violoniste George Bridgetower, dont elle devait porter le nom. Tel ne fut pourtant pas son destin. Suite à une brouille - à cause d’une femme, dit-on - le compositeur décide de dédier la sonate à un violoniste plus digne de sa création, le talentueux français Rodolphe Kreutzer. Comble de l’ironie, Kreutzer ne jouera jamais cette sonate qu’il considère être aussi « détestable » que « inintelligible ».

Plus de 80 ans plus tard, Tolstoï, touché par le corps à corps entre les instruments de la composition de Beethoven, s’en inspire pour écrire une nouvelle éponyme. La musique devient alors instigatrice de l’amour passionnel, fait naître jalousie et démence.

L’histoire de la « Sonate à Kreutzer » ne s’arrêta pas là. En 1923, passionnément amoureux d’une jeune mère de famille, Leoš Janáček est bouleversé par la nouvelle de Tolstoï. Il compose alors en une semaine une de ses plus grandes œuvres de chambres, son premier quatuor.



8€ ou 5€ (si vous assistez au spectacle qui suit, le dimanche), le brunch 12€ en sus.

/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com