LES HABITANTS DU BOIS
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    Table, Table, entable toi ! de Johnny Le bigot ©Bruno Laprade
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    Table, Table, entable toi ! de Johnny Le bigot ©Bruno Laprade

    Table, Table, entable toi ! de Johnny Le bigot ©Bruno Laprade

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    © Johnny Lebigot
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    © Johnny Lebigot

    © Johnny Lebigot

du 20 au 30 avril

LES HABITANTS DU BOIS
7 chroniques fantasques d’une exploration du bois de Vincennes
autonomes et indépendantes et une intégrale

- du 20 au 29 avril
UNE CHRONIQUE PAR REPRÉSENTATION 1H30
jeudi, vendredi, samedi 20h, dimanche 16h (relâches les 24, 25 et 26 avril)
- DIMANCHE 30 AVRIL RÉTROSPECTIVE de 12h à 22h
Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez assister :
à 12 h
aux aux chroniques 1 + 2 (15€)
à 15h aux aux chroniques 3 + 4 (15€)
à 17h30 aux aux chroniques 5 + 6 (15€)
à 12h à la chronique 7 avec le Chœur d’aventure (10€)

avec entractes et pauses dînatoires

Un projet d’exploration du bois de Vincennes par La Revue Éclair : Corine Miret (danseuse et comédienne) et Stéphane Olry (auteur et metteur en scène).
Explorations Johnny Lebigot (plasticien), Jean-Christophe Marti (compositeur), Corine Miret (comédienne, danseuse), Stéphane Olry (auteur et metteur en scène)

chroniques et coordination Stéphane Olry /promenades, entremises et rondes Corine Miret / musique et direction du Chœur d’aventure Jean-Christophe Marti / installation bois, plumes et pierres Johnny Lebigot assisté de Bertrand Renard / lumière Matthieu Ferry / régie générale Luc Jenny / vidéo Cécile Saint-Paul / son Mikael Kandelman avec les explorateurs, leurs collaborateurs et leurs invités : le Chœur d’aventure, Marie Blaise (meneuse de ronde), Jean Guizerix (danseur étoile), Raphaël Simon (percussionniste) et d’autres.

De décembre 2014 à aujourd’hui, les quatre explorateurs, Johnny Lebigot (plasticien), Jean-Christophe Marti (compositeur), Corine Miret (danseuse), Stéphane Olry (auteur) ont arpenté le bois de Vincennes, rencontré ses habitants : les arbres et les forestiers, les cyclistes et la Garde Républicaine, les futurs champions olympiques de l’INSEP, les amoureux et les prostituées, les touristes et les clandestins, les SDF... Ils ont visité le Jardin d’Agronomie Tropicale, le boulodrome de la Dame Blanche, la caserne Carnot, le Zoo, cherché les traces de l’Exposition Coloniale, de la Fac de Vincennes… Lors de Crémaillères et d’Au-revoir, ils vous ont invités à l’Aquarium à découvrir une maquette végétale du bois, à danser des rondes, à chanter tout l’été un drag requiem...

Forte des rencontres qu’offre ce territoire si contrasté, bois enchanté propice à tous les possibles, La Revue Eclair raconte en 7 chroniques autonomes, reprises lors d’une journée rétrospective, la vie du bois et la Grande révolte du bois de Vincennes de 2017.

2017. LA GRANDE RÉVOLTE DU BOIS DE VINCENNES OÙ LE QUOTIDIEN DU BOIS ET LE FANTASME D’UNE GRANDE INSURRECTION S’IMBRIQUENT.

En 2017, la grande révolte du bois de Vincennes est un de ces évènements qui fit sentir aux contemporains qu’ils basculaient dans un autre monde. La transformation du bois en une sorte de ZAD (Zone À Défendre), ou forêt de Sherwood, par des populations soucieuses de s’opposer au cours des choses tel qu’il se dessinait alors, a sans doute été une des plus passionnantes tentatives d’une part de l’humanité (qualifiée alors de racailles, d’activistes, d’utopistes, de gauchistes) pour inventer un autre monde.

Le feu aux poudres fut allumé par le nouveau ministre du Tourisme, du Sport et de la Culture et par son projet de fusion de la Cartoucherie et de l’Insep dans un pôle de loisir et d’excellence : l’Olympôle.

La grande révolte du bois de Vincennes commença donc par l’occupation de la Cartoucherie. Ce qu’il advint de cette bande d’insurgés ; comment les « Habitants du bois » comme ils s’appelaient, s’emparèrent-il de l’Insep, de la caserne Carnot, de l’Hippodrome et de l’École de Police, c’est ce que les spectateurs découvriront lors des sept chroniques que nous leur consacrons.

Ces chroniques se veulent, à l’instar du bois de Vincennes, en transformation permanente par l’action des saisons, des météores et des hommes, et comme lui aussi, ouvert à tous et à chacun, selon ses capacités et ses envies.

Stéphane Olry

Corine Miret et Stéphane Olry fondent La Revue Éclair en 1987. Ils inventent des aventures théâtrales à partir de recherches documentaires, d’enquêtes de terrain, d’expériences de vie : Nous avons fait un bon voyage mais (sur une collection familiale de cartes postales, 1999), Mercredi 12 mai 1976 (à partir de souvenirs de supporters des « Verts » stéphanois, 2005), Treize semaines de vertu (Stéphane s’étant appliqué le manuel de vertu de Benjamin Franklin, 2006), Un voyage d’hiver (Corine étant partie vivre incognito dans le Nord, 2008), Les Arpenteurs (sept marcheurs ayant été envoyés le long du Méridien de Paris, 2011). Associée à l’Aquarium depuis 2014, La Revue Eclair y ont présenté en 2011 Les Arpenteurs, y a créé  Tu oublieras aussi Henriette et Une mariée à Dijon et présenté les habitations lors des Crémaillères et Au revoir du projet Les Habitants du bois.



à lire : Génèse du projet

à découvrir : Le blog des Habitants du bois.


production > La Revue Éclair (cie conventionnée par le Ministère de la Culture et de la communication-DRAC Île-de-France et la Région Île-de-France). Co-production > Théâtre de l’Aquarium.





/ Identité du Théâtre de l'Aquarium (affiches et tracts) : © Pascal Colrat pascalcolrat.fr / Site internet : © Tada machine tadamachine.com