JAMAIS LABOUR N'EST TROP PROFOND, Thomas Scimeca, Anne-Élodie Sorlin et Maxence Tual

En résidence de création en février 2020. Le spectacle a été créé le 23 avril à Nanterre Amandiers – Centre dramatique national et devait être présenté dans le cadre de la deuxième édition du festival BRUIT au printemps qui a été annulé.

L’air devient irrespirable, les eaux montent, les déserts s’étendent et la plupart des sols sont stériles. Thomas Scimeca, Anne-Elodie Sorlin et Maxence Tual, auteurs, comédiens et metteurs en scène (qui se sont rencontrés au sein des Chiens de Navarre), se demandent comment changer le monde. Retourner à la terre et cultiver des choux quitte à mourir d’ennui ?
Si c‘est vraiment la fin du monde avec qui la passer ? Don Juan ? Jean de Florette ? N’est-ce pas le moment de descendre à la cave et d’en remonter une bouteille de Chasse-Spleen et un invité d’un soir ? Un magicien, un chef étoilé ou pire encore, un poète pour nous divertir. Leslie, du haut de ses 20 ans, pourra-t’elle leur redonner un peu de courage, d’élan et même de désir ?
Sur fond de catastrophe écologique, ils imaginent un jardin extraordinaire. Un lieu enchanté, où presque tout est possible. Sauf qu’à creuser toujours plus profond et à observer trop longtemps les étoiles, il leur arrive quelques surprises.

Conception : Thomas Scimeca, Anne-Élodie Sorlin et Maxence Tual
Avec : Leslie Bernard, Thomas Scimeca, Anne-Élodie Sorlin et Maxence Tual
et des invités d’un soir, comme : Thomas de Pourquery, Judith Chemla, Hervé Bourdon…
Scénographie : Constance Arizzoli
Lumières : Bruno Marsol
Son : Isabelle Fuchs
Régie générale : Nicolas Barrot
Production : Formica Production (Léa Couqueberg & Émilie Leloup)
Coproduction : Nanterre Amandiers – Centre dramatique national,
La Comédie de Caen – CDN de Normandie
Avec le soutien de la vie brève - Théâtre de l’Aquarium - Paris, La Ménagerie de Verre – Paris, Scènes du Golfe – Vannes
Le spectacle bénéficie de l’aide à la diffusion d’œuvres sur le territoire parisien de la Mairie de Paris
(En cours)

Jamais labour n'est trop profond
© Annabelle Lourenço
Jamais labour n'est trop profond
© Annabelle Lourenço